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D’après des travaux tout à fait sérieux, on entreprendrait comme on cuisine : soit en fixant la recette et en se procurant les ingrédients adaptés, soit en explorant frigo et placards pour élaborer son propre menu.

La première approche, causale, est celle du marketing traditionnel, du développement technologique, avec étude de marché, ciblage, stratégie et mise en œuvre. Homard au sabayon citron et persil.

La seconde, effectuale, tire le maximum des ressources disponibles et des opportunités à créer et débusquer pour faire progresser le projet de proche en proche. Coquillettes-fromage.

Notre business-plan initial reflétait la première approche ; la pratique concrète de l’entreprise nous a incité à procéder intuitivement selon la seconde.

Dans cette dynamique, l’idée qu’une offre « trouve » son marché n’est pas adaptée. Les réalisations successives dévoilent progressivement les besoins et attentes client, comme autant de sources potentielles de valeur ajoutée, incitant l’offre à s’affiner, s’élargir, s’enrichir tant dans son contenu que dans ses conditions de réalisation.

Une dose de créativité et de travail la rend différenciatrice et unique.

Saumon sur écume crémeuse, tagliatelles et fenouil. (Et bon appétit bien sûr !)